J’ai décidé que finalement ce serait bien de vous mettre un petit en vrac et pas dans l’ordre pour commencer cette semaine parce que j’ai reçu des messages de vous qui vous inquiétiez de ce que je postais plus rien et si je vous inquiéte, ça ne me plait pas du tout, donc en vrac et pas dans l’ordre, en quelques points, ce que je fais, dis etc… ( et des points de suspensions pour les autres points )


J’entends en ce moment via mon petit dernier fils de tout de même bientôt 20 ans .
 » J’ai patienté pour m’sentir vivre/En attendant demain m’enivre; OH !!! Ma vie …. »

Un rien mélancolique, on sent que l’hiver et son manque de vitamine D sont passés par là, mais j’adore, donc j’écoute en boucle, un peu forcée il faut dire . Petit chéri me fait voir le clip, superbe. Son univers et le mien parfois arrivent à communiquer.


Et justement, le soleil il entre chez moi au petit matin, dans mon nouveau chez-moi, tout refait de neuf : beige, jaune et noir et c’est beau, enfin je trouve. Comme quoi dans la maison c’est comme sur soi : trois couleurs max.


Côté lecture, je suis dans une sale période. Au début, je pensais que c’était un manque de concentration, la fatigue ou je ne sais quoi, de pas grave j’espère. Je n’arrive rien à finir et parfois même le livre me tombe des mains, ou plus grave encore je saute allègrement des passages. Ainsi en est-il allé de  » Les deux soeurs  » de Foenkinos que m’avait prêté mon amie Pascale, avec cette recommandation : tu verras à un moment, ouf, ça tourne mal et elle ça l’avait touchée. Alors forcément, j’ai avancé à toute allure dans la lecture pour trouver le passage et puis oui, j’ai trouvé : deux lignes qui valent pour tout le roman en effet. Il aurait peut être du commencer par là Foenkinos et remonter le temps. C’est le seul que j’ai fini en fait ces dernières semaines. J’attends à présent le bouquin qui va me tirer d’affaire, celui qui va me sortir de là…


Autrement, côté écriture, ça avance. Enfin surtout dans ma tête, mais ça prend forme et je sais qu’une nuit ça va tout sortir. J’attends.


Et puis, et là on est dans la légèreté qui me caractérise, j’ai craqué pour deux paires de mules ( par pour le prix d’une hélas), absolument divines, que c’est pitié de marcher avec dans les rues. Et surtout ne me demandez pas comment je fais pour marcher avec, je fais. ( le petit sparadrap c’est pour vous montrer que les photos ne sont pas retouchées 🙂


Et sinon j’ai une question : A qui vous envoyez des textos surtout, vous ? 🙂

Belle semaine !

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