Je vous l’avais dit dans ce blog, il va être question beaucoup d’amour. L’amour, au final, il nous occupe toujours, comme je le dis dans mon livre Voyage en Ménopausamie, chroniques de la cinquantaine débridée , page 11  » On repart toujours le coeur joyeux vers l’homme qui d’un coup vient de nous mettre à l’envers «  ( assez jouissif de s’auto-citer et je vous engage à acheter le livre dare-dare ! )
Donc comme je suis une curieuse née et que comme vous, j’ai déjà entendu parler des phéromones, sorte de senteurs inodores ( heureusement peut être) qui font que comme les chiens, on se renifle de loin et, sans se sentir le derrière car on sait se tenir, on sent assez vite pourtant qu’on pourrait succomber à ce monsieur, à peine entrevu dans la queue du supermarché . Mais voilà, les phéromones ne sont que la partie immergée de l’iceberg ; j’entends par là, que sous l’eau, il y a des tas d’autres composantes qui font que en matière d’amour on est totalement IRRESPONSABLES de ce qui se passe.
Je pèse mes mots.
Pour parler comme un scientifique, déjà il faut se dire qu’on a plusieurs strates de cerveaux qui nous sont arrivées au fur et à mesure qu’on a gagné en  » humanité  » ( je m’avance mais vous allez comprendre)
Notre cerveau Reptilien ( beurk ) c’est celui qui nous fait agir de façon instinctive, sorte de cerveau primitif de l’animal que nous sommes restées tout au fond de nous ( moi par exemple, j’ai un cerveau reptilien de biche ). C’est là une intuition que j’ai qui me vient, elle, de mon cerveau Paléomammalien, plus réfléchi que l’autre, à l’origine de la production d’Ocytocynes. Le Reptilien, lui, il produit la Dopamine.
Donc pour en revenir à ce qui nous occupe, quand on rencontre Adam, c’est le cerveau Reptilien, plus les phéromones qui se mettent en branle et tout ça peut entrainer ce qu’on appelle le coup de foudre. Quelque chose qu’on ne maitrise pas du tout et dont on connait les effets, je ne vais pas vous faire un tableau.
Mais mon cerveau Paléomammalien ( déjà avec un nom pareil, il fait pas envie, mais bon il est là) , me dit  » HALTE LA !!! Tu vas au devant de graves ennuis !!!! «  . Le cerveau Paléomachin est prudent, il raisonne, il voit bien le décal’âge, il voit l’alliance de l’autre en face, il voit le regard lubrique. Il voit et hop, aussi sec, il décortique pendant que le Reptilien, lui, poussé par les phéronomes, nous fait toucher machinalement, la …. main de l’Homo Erectus en face.

Bref, c’est le bazar ! Tout se mélange et se fait la guerre et résultat soit on se retrouve seule dans son lit, soit non.

Bon voilà, on s’est rencontrés, le cerveau Reptilien a triomphé et ça fait quelques années qu’on vit ensemble . Et là, le Reptilien, il commence à se fatiguer, il pédale dans le vide, il mouline quoi, alors le Paléomachin prend le relais et c’est la tendresse qui surgit.
Il y a comme ça des gens qui ont des déséquilibres entre les deux cerveaux et c’est tout le temps le Reptilien qui a le dessus ; du coup ils cherchent toujours les premières fois. Ils ont le Paléo atrophié, rabougri, exsangue. Le pôvre !!!

 

( Ce billet vous a plu, super ! Alors faites passer l’adresse du Blog à vos amies, ce serait très sympa !!! )

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