Il y a des gens qui me disent :  » Tu publies trop de trucs, ils vont se lasser, tes lecteurs ( sous entendu : tes lectrices) » Alors moi, je me dis  » zut  » , je fais bien ce que je veux, non mais, et puis c’est mon espace d’expression ce blog, et hop, ceux qui n’ont pas envie de lire ne lisent pas, ou lisent quand ils veulent etc… ET blablabla ( et puis de toutes façons je n’ai pas de rythme )

Bref … Aujourd’hui je vais vous raconter un truc terrible : le jour où j’ai croisé la route de Penelope Bagieu. Celles qui me suivent sur mes ( successives) pages FB, voient bien que j’ai une vraie attirance pour cette auteur(e) de BD parce que son univers c’est le mien. C’est simple, en fait.

Quand j’ai acheté  » Ma vie est tout à fait fascinante  » , j’ai été dans une grande joie toute la journée. J’ai ri, j’ai adoré.

De toutes façons, je suis incapable de ressentir des choses tièdes : j’adore ou je déteste. Pareil avec les gens, les posts sur les réseaux sociaux, la bouffe, les robes, les livres, les films, les expos, l’art…tout ce qui constitue mon monde.

Je déteste par exemple la vulgarité et parfois elle va se nicher pas du tout là où on pense. Je vois très bien ce que je veux dire.

J’adore l’image que Penelope a du couple. Je me retrouve dans l’hystérie de Josephine, ses passions pour le shopping, ses rapports avec les hommes, les joies et les phobies, la dérision et l’autodérision, sa relation à sa mère …

Penelope Bagieu, c’est  » the girl next door « , la copine qu’on rêve d’avoir.

Elle a le culot au bout du crayon et d’ailleurs une autre de ces B.D s’appelle  » Les Culottées  » . Elle a choisi 30 femmes dont elle raconte les parcours, 30 femmes qui l’ont fascinée .

La première, c’est Clémentine Delait : une top model à barbe du XIXème siècle. Elle a su assumer sa différence et en faire une force, alors que tout le monde voulait la mettre dans un cirque, elle a vendu des photos d’elle sexy, dansé dans des cabarets… Sans jamais raser sa barbe et en revendiquant cette beauté .

J’aime les gens qui ont un univers et qui m’entraînent dedans en fait. Tomber dedans, ça m’élève.

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