Cet article aujourd’hui va vous révéler quelques vérités sur l’amour donc, un peu, beaucoup à ma sauce … et vous m’en direz des nouvelles !
On va  essayer de comprendre cette sorte de  » mouise  » qu’on a vêcue, vit, vivra parlant de l’amour et de comprendre  Il ne faut pas oublier que je suis professeur de philosophie,mais aussi blogueuse et donc je mélange le tout, les deux je veux dire pour essayer de comprendre l’incompréhensible, dans la dérision, comme c’est l’usage sur ce blog sur lequel vous passez toutes ET tous régulièrement ( j’écris bien  » tous  » car il y en a qui m’ont fait reproche de ne pas les citer alors qu’ils sont assidus et en viennent parfois à négliger leur travail ou la lecture de journaux beaucoup plus sérieux, comme le Monde ou Le Figaro) J’écris  » mouise  » mais dans le même temps, je peux écrire qu’il y a qui sont heureux en amour, peut être parce qu’ils ont compris deux trois trucs, dans ce cas, inutile de lire ce qui suit, allez plutôt vous balader ou remettez vous au travail ou encore faites l’amour.

J’ai  torché là une sorte de traité de l’amour au vu de mon expérience bien sûr, mais aussi de la vôtre et de tout ce que j’ai glané çà et là d’informations concernant cette chose là, ce tempérament, sentiment, élan, relation, etc…
J’aime mieux vous dire tout de suite qu’il s’agit d’un traité définitif et que toutes celles ( et ceux ) qui ont acheté mon livre  » Voyage en Ménopausamie, chroniques de la cinquantaine débridée « , le savent, l’amour, j’en ai déjà parlé, c’était même mon sujet de prédilection dans la réflexion je veux dire, dans la vie, il l’est toujours. Mais là, voilà, après ces réflexions, je n’en parlerai plus ayant fait le tour de la question, il me semble .
Depuis des millénaires on recule pour mieux sauter, il est temps de saisir le taureau par les cornes, c’est à dire, de comprendre, par cette métaphore, quel est ce mystère qui jette de façon improbable les êtres vivants l’un sur l’autre, ou sous ou … ( cela dépend de la souplesse de chacun )

Ce petit traité efficace va désormais diriger valeureusement vos pas et vous pourrez y revenir au moindre doute dans votre vie sentimentale. Vos errances s’en trouveront soulagées et si je le fais c’est parce que je sais que nombre de vous sont dans le pétrin à cause de cette vie sentimentale qui pose problème et il est temps que tout cela s’arrête. L’amour doit redevenir un jeu d’enfant.

Bon, assez tergiverser, venons en au fait : Je ne vais pas évoquer comment rater l’amour, je crois que sur la question tout un chacun a plus ou moins réussi à trouver le chemin, avec des moyens divers, rudimentaires parfois, mais toujours efficaces. Nieztsche a, en ce domaine bien montré qu’en amour, comme en toute chose, il est plus facile de défaire que de faire.
Une fois qu’on a tout défait, il s’agit de se fabriquer un kit personnel pour reconstruire, car je ne sais pas vous, mais moi je suis une bâtisseuse, une sorte de fourmi en fait.
Alors d’abord comme on est pas hermaphrodite, qu’on ne peut pas se débrouiller par soi-même dans ce domaine, force est de constater que, dépendants des autres, on passe une énergie folle à s’occuper des choses de nos amours; vous me direz pendant ce temps on ne fait pas la guerre, oui, encore que, il y en a que ça n’empêche pas.
Dans la mallette de l’amour on trouve ( et je mets à dessein tout en vrac ) : égoïsme, narcissisme, paresse, disponibilité, éparpillement, légèreté, confiance en soi, indépendance, autonomie, solitude compacte, acquisition du sens du terme liberté, négligence, patience, insouciance, désinvolture, indifférence, respect de l’autre,manipulation, oubli, apathie et détachement, désir, frustration, angoisse, attente, concessions, don de soi, confiance en l’autre… et j’en oublie sûrement.
Et la bonne nouvelle est que chacun possède à l’état naturel, cette mallette mais chacun va en faire un usage différent sans vraiment avoir le choix, il en va de la constitution de la personnalité des uns et des autres.

Le seul choix que nous ayons est qui ne s’appelle plus un choix est celui de la fatalité, qui n’en est pas un. 

SOIT  vous vous êtes embarqués sur la voie de la stabilité, qui peu à peu, transforme l’amour en un compagnonnage poli ou en une douce amitié : mariage stable, avec engagement d’amour à vie, avec un être stable dans un lieu stable, dont l’immuabilité se voit garantie par une profession stable.
Sachez cependant dans quoi vous vous avancez alors : dans la stabilité…
Hors le mouvement, point de risque, point de surprise, point d’inquiétude, donc point d’aiguillon, donc point de désir, et donc à moyen terme plus d’amour.
Donc vous n’êtes pas satisfait, et en quête de l’inlassable amour, vous faites exploser l’union stable pour aller voir ailleurs, ou vous la ménagez tout en allant voir ailleurs, c’est équivalent et vous retombez aussi sec dans l’instabilité, la liberté, l’angoisse etc….
SOIT enfin, vous optez pour une union libre, sans engagement, dans des lieux différents, chacun sous son toit, revenus chaotiques mais libre disposition de soi. La tentation est forte. Mais vous vous engagez là dans la voie de l’instabilité avec son cortège d’anxiétés, de doutes, de solitudes, d’angoisses d’abandon, de demandes, d’injonctions et là vous sortez l’autre mallette : celle à outils de pression.
Parmi ces outils de pression, il y a un qui ne fonctionne jamais, c’est le reproche. Avec un simple reproche tous les deux jours, vous amenez l’explosion de la chaudière amoureuse en un délai de 51 jours.
N’espérez pas l’impossible, il n’existe pas de moyen terme ni de juste milieu, c’est l’un ou c’est l’autre… ainsi est la vie, faite d’extrêmes…
Vous pouvez balancer tous les ouvrages, tests, magasines et notules qui cherchent à mesurer le sens de votre vie, partant de l’a priori inadmissible que la votre en est dépourvue… Votre vie a un sens, puisque vous la vivez…et l’amour, finalement on y croit encore car quand on traverse la rivière amoureuse, on se moque bien du crocodile tant l’esprit humain est capable d’oubli …

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